Ce texte analyse comment la violence structurelle — produite par la suprématie blanche, la colonialité, le validisme et le capitalisme carcéral — organise l’abandon social des personnes les plus marginalisées, en particulier celles vivant à l’intersection du handicap et de la racialisation. Il propose des perspectives abolitionnistes centrées sur les soins communautaires, l’inclusion radicale et le leadership des personnes les plus impactées, pour imaginer des alternatives concrètes aux systèmes qui punissent, normalisent et invisibilisent. La santé mentale ne souffre pas d’un manque d’efforts individuels, mais de violences structurelles ignorées.
