La violence en manifestation est politique - Black bloc et gilets jaunes

Plusieurs articles sur les Black Blocs et la question de la « violence » des manifestant.e.s

par Camille Z.
Mis à jour le lundi 23 septembre 2019

Voici plusieurs articles sur les Black Blocs et la question de la « violence » des manifestant.e.s, pour réfléchir au delà des clichés, des normes et des manipulations portées par le régime et ses merdias :

Je vais mettre rapidement tout le monde d’accord, signé la nature

« Oui, la violence en manifestation est politique »

Contrairement à l’image de la violence gratuite en manif véhiculée par de nombreux médias et politiques, la casse et les affrontements avec les flics sont en réalité de véritables actes politiques.

Les « casseurs ». Ces temps-ci, les médias n’ont plus que ce mot à la bouche. A la télévision ou sur Internet sont diffusées en boucle des images de participants au mouvement des « gilets jaunes » jetant des pavés sur des CRS au beau milieu des Champs-Elysées avec, autour d’eux, un brouillard de lacrymogènes, des voitures en feu et des vitrines fracassées. Sur les chaînes d’informations en continu, les éditorialistes se succèdent aux côtés des politiques afin de dénoncer, en cœur, les violences survenues ces derniers jours. Des violences qui seraient réalisées par des individus infiltrés au sein des « gilets jaunes » et loin d’être préoccupés par leurs revendications…

Mais tous ces affrontements et toute cette casse qui surviennent lors de mouvements de contestation sont-ils vraiment dénués d’une visée plus globale ? « Bien sûr que non, la violence en manifestation est évidemment politique », s’exclame Cédric, jeune homme approchant la trentaine et adepte de longue date des manifs mouvementées, quand on lui pose la question. « Casser en manifestation, s’en prendre aux forces de l’ordre, c’est sincère, renchérit Julien, « gilet jaune » parisien ayant pris part aux affrontements ces deux derniers samedis. La semaine dernière, je l’ai beaucoup ressenti et aujourd’hui aussi. Ce geste, c’est une manière de se révolter. »

« On peut les désapprouver, mais les actes de violence en manifestation sont bien des actes politiques », précise de son côté Manuel Cervera-Marzal, sociologue à l’Université Aix-Marseille et notamment auteur du livre Les nouveaux désobéissants : citoyens ou hors-la-loi ? en 2016. « Cela ne sert a rien de nier cela comme le fait actuellement le gouvernement d’Edouard Philippe en disant que les casseurs sont des « professionnels du chaos » ou des « semeurs de désordre ». L’acte politique ne provient pas uniquement des institutions, des parlements ou des partis… »

A ses yeux, toute cette casse dont tout le monde parle sans discontinuer depuis plusieurs jours serait plutôt une réponse ou une réaction à quelque chose de plus profond. « Il faut comprendre que la violence ne vient pas d’abord des contestataires, assure-t-il. Elle est en premier lieu issue du monde dans lequel nous vivons et qui entraîne un mouvement de contestation dont certaines des actions sont violentes. Cette violence structurelle, un concept que les sociologues étudient depuis 30 ans, progresse au fur et à mesure qu’on détricote l’Etat-providence, qu’on effectue des coupes dans dans le secteur de la santé, que le pouvoir d’achat baisse, que les inégalités augmentent. Elle est la première des violences et elle fait chaque année des milliers de morts qui sont totalement invisibles… »

Un raisonnement partagé par les manifestants présents dans les rangs des « gilets jaunes » comme le confirmait Julien samedi : « Les personnes qui s’affrontent la police ou qui cassent, elles se sont rendu compte que la vraie violence, c’est la violence sociale. Ce sont les gens qui dorment devant chez toi, le sort qu’on réserve aux migrants, aux pauvres. Le samedi 1er décembre, c’était intéressant de voir que si au départ de la journée tu t’attaquais « seulement » à ce que représentait l’Etat, ça a évolué au fil des heures. A la fin de la manifestation, ça cassait tout ce qui était assimilé à un truc de bourgeois. Je pense que les manifestants s’en foutent de briser une vitre ou de cramer une voiture, ils veulent juste se faire entendre. »

De façon générale, Manuel Cervera-Marzal estime que nous sommes, sur l’échelle des dernières décennies, dans une « phase d’intensification de la violence en manifestation ». Si les violences contre les forces de l’ordre ou la casse ont toujours existé lors des manifs, elles se situaient plutôt en fin de cortège. Mais, au cœur mouvement contre la Loi Travail en 2016, apparait le cortège de tête. « C’est le même mode de fonctionnement, destructions de vitrines, de banques et affrontements avec la police, mais ça se passe en tête de manifestation plutôt qu’en queue et cela concerne des centaines voire des milliers de personnes », explique le sociologue. « Depuis, il y a eu une démocratisation de l’action radicale. C’est d’ailleurs ce que l’on voit avec les « gilets jaunes » qui se radicalisent de manière express. Lors des procès qui ont suivi le samedi 1er décembre, on a réalisé que la majorité des personnes jugées n’étaient pas des militants aguerris. »

Cédric, qui manifeste depuis ses 15 ans, poursuit : « Ce ne sont plus uniquement des gens ultra-politisés qui cassent. Cela se généralise clairement à cause de ce sentiment de « j’en peux plus ». Sans oublier que cette violence politique a toujours existé et pas seulement dans les manifestations traditionnelles… En témoignent les émeutes qui peuvent parfois éclater dans les quartiers populaires. « Des quartiers qui sont les premiers visés par le chômage, la précarité et le harcèlement policier et qui ont aussi répondu en brûlant des bâtiments publics ou des voitures », indique Manuel Cervera-Marzal.

Julien quant à lui affirme que « faire monter la tension, même si ce n’est pas une stratégie voulue, a permis de faire trembler le gouvernement. C’est la violence qui a transformé le mouvement et les gens qui s’y sont identifiés. » Une violence d’ailleurs souvent soutenue par des manifestants qui n’y prennent pourtant pas part comme Alexandra. Aide-soignante et gilet jaune croisée samedi sur la place de la République à Paris avec un masque à gaz sur la bouche et des lunettes de protection, elle se définit comme « pacifiste », mais estime que « sans la violence on arrivera à rien car Macron s’en fout ! Moi je fais les 3x8, je travaille les jours féries et les week-ends, c’est mon premier jour de repos depuis longtemps et pourtant je suis là pour l’avenir de mes deux gamines. Je ne participe pas à la casse, mais je comprends ceux qui le font. Et si on continue à ne pas se faire entendre, peut être qu’un jour, moi aussi, je lancerais une pierre… »

- Un post de Désobéissance Ecolo Paris, adapté d’un article de Vice

Oui, la violence en manifestation est politique

Black bloc : en cendres, tout devient possible

Tout de noir vêtu·es, ils et elles prennent la tête des cortèges des manifestations, hier en première ligne des défilés contre la loi travail, aujourd’hui acclamé·es par les Gilets Jaunes. Qui sont ces militant·es qui, pour lutter contre le capitalisme et la violence sociale, enfilent par centaines des cagoules et des k-ways noirs, détruisent les symboles du capitalisme et s’attaquent à la police ?

- Suite de l’article

extraits :

D’ordinaire, on trouve des black blocs dans les manifestations dites « de gauche » où il cohabite en général avec des groupes et partis allant des communistes aux sociaux-démocrates. Son apparition dans le mouvement des Gilets Jaunes dont l’hétérogénéité inclut des franges de la droite et de l’extrême-droite n’avait initialement rien d’évident. D’autant plus que de nombreuses personnes manifestaient pour la première fois et n’étaient par conséquent pas familières avec la pratique, si ce n’est par ce qu’ont pu en transmettre les médias. Autant dire que ça n’encourage pas un a priori positif. Le pacifisme largement affiché s’accompagnait régulièrement du rejet des mystérieux·ses cagoulé·es. Pourtant, à une vitesse fulgurante, rencontre et nécessité ont fait leur œuvre.

Devant l’ampleur et la férocité de la répression, les Gilets jaunes ont dû passer, très rapidement, à un autre niveau d’organisation. Ça tombait bien, juste à côté d’eux s’agitaient des personnes ayant une certaine habitude de ces situations, et toute une série de tactiques, à l’efficacité éprouvée, à transmettre. Mais l’inspiration n’est pas allée que dans une direction. La tenue sombre est restée de rigueur, mais le cortège noir s’est étoilé de gilets jaunes par dessus les pardessus. Et réciproquement. Les émeutes des Gilets Jaunes, éclatées en plusieurs cortèges et multiples points de pillage et d’affrontement ont également bousculé l’habitude du grand cortège-black bloc uni, dont la force vient de son nombre et de sa résistance aux charges.

Cette perméabilité des pratiques combinée à l’indignation unanimement partagée des Gilets Jaunes contre les brutalités policières ont contribué à faire bouger les lignes sur la violence, les moyens d’y faire face ainsi que d’y recourir. De la place de l’Étoile à celle d’Italie, le slogan « Tout le monde déteste la police ! » est repris en cœur par les uns et les autres. Et s’il est difficile d’évaluer le nombre de Gilets Jaunes ayant « rejoint » le bloc, il est clair que les échanges entre ses participant·es et le reste des gilets jaunes a, en large partie, établi les bases d’une relation. Celle-ci ne s’étend pas systématiquement jusqu’à la coopération, mais constitue au moins l’acceptation d’une coexistence. Ainsi, conspuée en 2018, la constitution du Bloc s’est effectuée sous les applaudissements au printemps suivant.

Droit de réponse : notre violence est légitime

(source : Mot-Lame)
On nous a fait parvenir ce texte écrit à la suite de la marche pour le climat de ce week end à Paris. Un participant régulier au cortège de tête, appelé aussi black block, tente de répondre au déferlement médiatique et aux calomnies perpétrée à l’encontre de ceux et celles qui pratiquent cette technique.

Bonjour,

Je suis un black bloc.

Je vous écris car je ne peux plus lire les mensonges et déformations qui sont racontées à notre propos dans les médias ou ailleurs. Je vais donc me présenter brièvement histoire d’éviter une répression qui m’apparait illégitime

Déjà je tiens à rassurer la complosphère et certains éditocrates en clamant haut et fort que non je ne suis pas un flic infiltré, non je ne suis pas financé par Poutine et Trump ! D’ailleurs je suis un jeune précaire, vous me croisez dans la rue, dans le métro, je travaille, j’étudie, comme tout le monde en fait. Je suis plutôt quelqu’un d’aimable, les gens m’apprécient et me reconnaissent bien des qualités humaines finalement. Pourtant, comme à chaque fois que je mène des actions offensives, je me dis : si seulement ils savaient…

Je ne vous écris pas pour que demain nous nous aimions ou pour avoir une bonne image au journal parlé. D’ailleurs je ne comprends pas ces militants, manifestants, qui luttent pour… être acclamé par la classe médiatique et politique ? Je ne crois pas à la société des flatteurs et des « like » sur les réseaux sociaux, je crois au réel. Je crois à ce qui se vit et ce qui se voit, finalement j’ai un petit quelque chose de Saint-Thomas. Dans la société des images et de la réalité atrophiée, je m’impose à votre fort intérieur spectaculaire par mes actions, par l’esthétique de mon indignation.

En réalité, je crois simplement qu’au regard des contextes et de l’histoire, qu’en Europe il a malheureusement toujours fallu obtenir de nos élites arrogantes, sanguinaires, coloniales et hypocrites, gain de cause par l’affrontement et le sang versé. Lorsque je pense à tous ceux et celles qui sont morts pour que nous nous tenions là à nous masturber dans le consumérisme le plus outrancier, je me dis que je ne peux pas me permettre de rester les bras croisés. Je ne peux pas fuir à l’autre bout du monde pour voir depuis les tropiques ce combien l’Europe se meurt. Car pour ma part ce que je vois de notre société depuis des années me glace le sang. Je vois un monde où l’homme devient robot, une société de délateurs, de petits lâches. Je vois des rues pleines de caméras et le pouvoir des non-élus économiques prendre jour après jour le pas sur la souveraineté du peuple. Je vois la précarité s’installer et les acquis s’en aller un a un. Je vois des militaires dans les rues où hier je fêtais. Je vois cette culture de la punition, de l’interdiction permanente, devenir la norme politique. Dès lors, je vois la vie douce devenir un sacerdoce infernal dans lequel l’humiliation est devenue une manière de gouverner, de mater les perdants. Les spartiates avaient leur mode de sélection, nous, nous poussons tout simplement au suicide, c’est plus doux, plus silencieux. Mais avant de se faire, il faudra bien avoir engraissé l’industrie pharmaceutique en bouffant quelques cachetons pour inadaptés à cette société devenue folle… En bref, je suis jeune et je vois ma planète brûler. N’y a-t-il pas là quelques raisons de se soulever, d’être en colère ?

Et je les vois les bonnes âmes ou plutôt les grandes gueules de salons, me parler de ces pays lointain où c’est la guerre… Qu’ils sachent que moi je sais ce que c’est de venir d’un de ces pays, que moi je l’ai vu et entendu le grondement imbécile des hommes qui s’affrontent dans le jeux des puissants ! C’est pour cela qu’il faut toujours être vigilant et ne pas agir trop tard, car c’est quand on a plus de prise sur un vieil emballement qu’on en arrive à la guerre, la vraie. Là depuis des années, nous ne pouvons qu’admettre que la société s’emballe et nous ne pouvons laisser le champ de l’indignation et de la force aux forces réactionnaires qui sont les véritables idiots utiles du capitalisme aux abois. Je pense que nous devons nous lever pour réclamer un renforcement de nos démocraties, les rendre plus directes et transparentes et ne nous leurrons pas, on ne l’obtiendra pas dans une marche folklorique dérisoire. Regardez-les marcher toute l’année durant contre le CETA, le TTIP pour que les patriciens des Parlements les envoient chier sans ménagement, ni honte… Moi, pour ma part, je serais sur tous les fronts pour qu’ils nous entendent, pour que crève cette « vaticanisation » du pouvoir politique. Ce dernier ne peut plus s’enfermer dans ses palais, sous les dorures, à prendre des décisions unilatérales contre les intérêts du peuple. C’est comme ça, c’est la réalité, c’est un nouveau siècle où tout se sait, tout peut s’apprendre, il n’y a pas de raisons que le monde politique et économique ne se mettent eux aussi à la page.

En ce qui concerne la violence et rien que la violence… Je voudrais poser une question simple à ceux qui ne cautionnent pas : pensez-vous vraiment qu’après tout ce qu’on a vu en terme d’humiliation et de répression, que l’on va rester les bras croisés, à la maison, dans la peur ? Jamais. Ce temps là est révolu. Pour nous, je pense, que l’heure de retrouver un minimum de dignité est arrivé. On a marché. On a milité. On a négocié. On a essayé de contourné le capitalisme totalitaire et ils répriment, punissent et interdisent encore et toujours. Pensez-vous qu’on va lâcher ou se laisser intimider après qu’ils aient mutilé, blessé, humilié les gilets jaunes ? Qu’ils sachent qu’on reviendra à Paris tant qu’il le faudra, quoi qu’il en coute. Pensez-vous qu’on a oublié Remy Fraisse ? L’expulsion militaire de la ZAD ? Pensez-vous qu’on se fiche des perpétuelles bavures racistes de la polices dans les quartiers populaires ? Pensez-vous qu’on va les laisser saccager notre planète inlassablement ? Jamais, jamais plus ils ne nous feront baisser la tête face à ce qu’ils appellent pompeusement, honteusement : le monopole de la violence légitime. Notre violence à nous est tout aussi légitime, du moins désormais nous le clamons haut et fort : notre violence est une réponse.

Et si toi aussi tu te reconnais dans ces constats rejoint le bloc, tu verras nous sommes plutôt sympas derrière les lunettes de ski. N’oubliez pas que derrière l’attirail il y a peut-être votre fille, votre fils, vos amis, vos voisins, des êtres humains en fait ! En face il y a des vitrines et des hommes des femmes lourdement armés qui ont perdu notre respect depuis si longtemps… La différence entre vous et nous, c’est que la rupture est consommée et qu’au regard du futur qui nous attend nous auront été les hommes et les femmes debout !

Quelques liens pour aller plus loin

P.-S.

Merci svp de lire ces articles avant de faire des commentaires du genre « la contestation par la violence c’est pas bien », ou « les casseurs toujours le jeu du gouvernement »...


5 Messages

  • La violence en manifestation est politique - Black bloc et gilets jaunes Le 24 septembre à 22:30, par Maltese 26

    Bien sûr que la violence n’est pas uniquement gratuite. Bien évidemment que la violence en manifestation peut être politique. Pour autant cela ne change rien au fait qu’étant opposé à la violence je ne considère pas celle qui se dit politique plus légitime que celle qui est gratuite. La violence reste l’apanage de ceux qui veulent imposer aux autres leur vision car ils ne sont pas capables de convaincre. Je ne souhaite pas échanger la société actuelle malgré ses erreurs par celle que vous voulez. L’avènement par la violence conduit à tous les excès. Robespierre nous l’a montré et à fini comme il le méritait. La tête coupée. Je préfère de loin même si c’est long et difficile participer à améliorer l’existant par l’action syndicale et associative voire même municipale. Pacifiquement et en souhaitant convaincre et rassembler.

    Répondre à ce message

    • La violence en manifestation est politique - Black bloc et gilets jaunes Le 24 septembre à 22:45, par Camille Z

      « La violence » ça ne veut pas dire grand chose. Suivant le contexte, les avis subjectifs, les lois, les habitudes, les dominations en place, la même chose sera dite « violente » ou non.
      Vous avez déjà essayé de convaincre Macron, un patron du CAC 40 ou un député En Marche qui a les dents longues ?

      Une certaine « violence » politique peut servir à se libérer, à se dégager de ceux qui veulent imposer leur domination par la force.

      Répondre à ce message

  • La violence en manifestation est politique - Black bloc et gilets jaunes Le 23 septembre à 19:12, par simon

    ben non ! la violence inutile ce n’est pas bien ! Bon vous avez des stocks de testostérone a écouler et vous vous faites plaisir en des « casses » dérisoires. tu parles d’un exploit de détruire un abribus ou même de caillasser une vitrine de banque : vous vous prenez pour des héros à bon compte votre violence est surtout inefficace, sauf a cautionner celle des gouvernants, ce n’est pas pour rien que les flics ont toujours utilisé des provocateurs.Avez vous entendu parler de la« bande à Baader » , des brigades rouges ou des minables d’action directe ? La vraie violence est au bout du fusil ....

    Répondre à ce message

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