Eco-politique : les baux précaires d’Hervé


Mis à jour le jeudi 11 juillet 2019

Les élections municipales arrivant, Hervé Mariton, de Crest (Drôme), se dit : tiens, si je m’intéressais à la vie économique ?
Non pas que son bilan soit vide. Bien au contraire : il est désastreux. Hervé, en dépensant en prévision de chaque nouvelle élection, a mis la cité virtuellement sur la paille, comme le souligne naguère la Cour des comptes. Que voulez-vous, c’est un tic ; c’est maladif. Quand on a goûté à l’excitation extrême de vendre pour deux sous des milliers de kilomètres d’autoroute au privé, comme le crack, on y revient. Quel pied de dépenser l’argent des autres ! Car Hervé, tel de Rugy, de sa sueur n’a jamais gagné le moindre fifrelin.

Mais bon, c’est quand même compliqué de faire pour de vrai ; difficile quand on est maître es gabegie, mais vierge de la moindre expérience économique.
Hervé a une idée. Vite, un coup de fil a un copain.

-  Tu as une boutique vide face à l’église. Loue-la !
-  Ouais, m’enfin les baux commerciaux, c’est coton pour en sortir !
-  T’inquiète : tu feras des baux précaires. Ca va jeter. Y’aura bien quelque pingouin pour mordre à l’hameçon. Et puis y’a Villages vivants qui s’agite. Pas moyen de les arrêter !

Et voilà Hervé, dans la fosse brûlante de la place de l’église, cerné d’un bureau de tabac déserté, une boutique occupée au paléolithique, feu un commerce de fringue frangée des loques de ce qui fut un auvent, paradant devant son joujou commercial éphémère et une audience clairsemée. Avec force courbettes, il tente sur le pavé de granite tentant, de faire digérer son calamiteux bilan économique


1 Message

  • Eco-politique : les baux précaires d’Hervé Le 17 juillet à 10:41, par Maltese 26

    « Quand on veut se débarrasser de son chien on dit qu’il a la rage » Et quand on n’aime pas quelqu’un on le critique quand il ne fait rien mais aussi quand il fait. Par principe. Et en oubliant de dire combien il aurait été facile de combler le déficit de la commune qui existait déjà avant l’arrivée du maire actuel. Il suffisait comme le font la grande majorité des communes d’augmenter les impôts locaux chaque année. Et voilà comment on arrive à une difficulté de plus. Les gens ne veulent pas d’augmentation d’impôts mais quand une municipalité ne les augmente pas ils se plaignent du manque d’argent public. Incohérence. Pour autant effectivement avec l’argent disponible il faut faire des choix dans les actions et les réalisations. Et il est bon que tout le monde ne soit pas d’accord sur les choix. C’est la démocratie. Après il faut convaincre le plus grand nombre sur son projet. Pour un projet et pas contre une personne.

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