Petits conseils amicaux aux gilets jaunes et autres révolté.e.s inexpérimenté.e.s

Afin de tenir dans la durée, de virer Macron et de mener ensemble une insurrection libératrice, solidaire et anti-autoritaire

par Camille Pierrette.
Mis à jour le lundi 10 décembre 2018

Voici quelques conseils simples et de bon sens, notamment pour les personnes "novices" n’ayant jamais beaucoup manifesté.
Je ne suis pas spécialiste, j’ai juste un peu d’expérience et de lectures derrière moi. N’hésitez pas à compléter, à faire des suggestions d’améliorations.

Discussions, organisation, stratégies objectifs

Aux barrages et temps de pause, et d’autres lieux où s’abriter, prenons le temps de discuter entre nous : de nos objectifs, de stratégie (comment arriver à nos objectifs), de nos revendications, de notre auto-organisation.
Ce qui permettra d’élaborer des tracts et des affiches, des articles et des posts à publier sur internet, des communiqués de presse, etc.
Car la colère ne peut suffire pour tenir dans la durée, il faut la creuser, l’approfondir, en saisir les vraies ressorts, voir où elle emmène, sans céder aux impasses et facilités.

Au sujet de la stratégie, une petite citation (article complet ici) :
Pour travailler efficacement à l’élimination du système techno-industriel (note : ici, au minimum, révoquer le gouvernement, ses oligarques et ses injustices sociales et écologiques), les révolutionnaires doivent attaquer le système sur les points où il ne peut s’autoriser à céder de terrain. Ils doivent attaquer ses organes vitaux. [...]

Pratique

En manif ou sur un point de rassemblement, ayez avec vous un peu d’eau, quelques provisions énergétiques, de quoi vous protéger des lacrymos, restez avec quelques ami.e.s proches et évitez d’être isolé.e.s, ayant des numéros de tél à appeler (ami.e.s, legal team, soutien juridique en cas d’arrestation), soyez solidaires, même avec celleux qui agissent différemment (mais c’est mieux de discuter des diverses actions avant si possible).
Pensez à vous munir de marqueurs, de banderoles, de tout ce qui peut visibiliser nos messages.
Sauf urgence, ne pas courir devant les éventuelles charges de CRS, pour ne pas créer des mouvements de foules dangereux et ne pas laisser des personnes seules en arrière.

- Conseils en cas d’interpellation, conseils pour les manifs - Tract du syndicat des avocats de France et autres infos utiles

Lors des opérations péages gratuits, présentez des boites aux automobilistes pour récolter des sous. Ils sont souvent contents de donner quelques euros, et c’est très utile pour acheter à manger, soutenir les grévistes qui perdront du salaire, aider les personnes arrêtées, etc.
Attention aussi aux nombreuses caméras, les sociétés d’autoroute pourraient parfois porter plainte.

Attitude face aux médias

La plupart du temps, les merdias dénigrent, mettent en avant les faits qui nous défavorisent, ne parlent que des choses superficielles (les taxes, ce qu’on mange sur les barrages, un camion brûlé...) mais pas du fond, ils font davantage parler les experts et les politiciens mais pas les manifestant.e.s, ils sélectionnent des paroles de manifestant.e.s qui parlent de choses secondaires mais pas du fond, etc.
En conséquence, deux stratégies :

  1. Ne pas leur parler du tout, et publier toutes vos infos et revendications via des médias "amis", des médias libres (comme Ricochets.cc) ou mieux encore, sur vos propres auto-médias (qu’il est bon de créer)
  2. Leur fournir des communiqués écrits collectivement, ou désigner un.e porte parole éphémère qui va juste lire un communiqué sans répondre à aucune question. Ce communiqué devra être très court, percutant, dire l’essentiel, parler des revendications de fond, ne dire aucune chose secondaire (car sinon c’est ça que les merdias vont mettre en avant)

Rappelons-nous aussi que les gros merdias d’Etat ou capitalistes ne sont pas avec nous, mais du côté des Pouvoirs politiques et des industriels. Et qu’ils sont là pour nous enfumer, distiller leur propagande, nous dénigrer et nous détruire, et, si besoin, nous démolir par les manipulations d’images, de faits et de mots. Pour l’instant, certains restent un peu objectifs et sympathiques, mais ça ne durera pas si l’insurrection naissante persiste, et si les Pouvoirs veulent tenter d’y mettre un terme.

N’écoutez pas les manipulations des merdias, leurs déformations des faits, leurs tentatives récurrentes de dire très vite qu’un mouvement s’essouffle pour le tuer au plus vite, etc., ou alors observez les d’un oeil critique pour mieux les déjouer.

Méfiance extrême envers les syndicats et les partis politiques

Ne faisons confiance ni aux syndicats ni aux partis politiques, quels qu’ils soient. Ils risquent sauf exceptions (CNT, NPA ?) de nous lâcher, de tenter de nous récupérer, de nous pousser à accepter des aumônes ou un retour au calme sous promesse de vagues négociations ou hochets jetés par le pouvoir. Ils sont là pour que rien ne change au fond, pour faire tampon et étouffer les véritables révoltes et pousser à s’enterrer dans les prochaines élections ou les négociations où on perd quasi toujours.
En revanche, il est bien sûr possible, et souhaitable, de collaborer avec des militants de base de partis et syndicats, et de profiter de leur expérience dans certains cas.

Faire de la politique n’est pas sale

Les gilets jaunes qui bloquent ou filtrent des ronds points, des péages, des centres logistiques, discutent et luttent pour une vie digne et la démission du gouvernement font pleinement de la politique.
Ce qui est sale, c’est la non-démocratie des institutions en place (voir ci-dessous), les luttes des partis et des politiciens pour le pouvoir, les magouilles, la mainmise des lobbies industriels sur les biens communs et les institutions, les cumuls de mandats, les fiefs de politiciens, les passe droits, la corruption, etc. Mais en fait tout ça, ce n’est pas de la politique, c’est plutôt les petits arrangements entre amis, le mensonge, la manipulation, la compétition, les petits chefs, l’intérêt personnel, la tyrannie.

Donc, n’ayons pas peur de parler politique et d’en faire, pour ne pas laisser la place à tout ce qui n’en est pas, pour éviter que des partis et politiciens nous enfument et fourguent encore leurs camelotes, leurs promesses qui n’engagent que celleux qui les croient, et leurs élections oligarchiques situées dans un cadre non-démocratique contrôlé par les lobbies et les plus riches.

La politique, c’est aussi décider de ce qui doit être produit, comment, par qui, via quelle type de distribution. L’économie, nos moyens de vie, nos biens communs, doivent bien sûr être subordonnés à nos choix politiques, et non l’inverse comme le veut Macron et d’autres.

Car c’est justement en faisant de la politique à la place des politiciens et des capitalistes que nous pourrons nous libérer collectivement et individuellement, faire une démocratie directe à échelle humaine, avoir prise sur nos vies, bénéficier des bases pour vivre toutes et tous pleinement et dignement tout en respectant la planète et l’écologie.

La france n’est pas une démocratie, le gouvernement et ses lois sont donc contestables et illégitimes

N’oublions pas que le système électoraliste représentatif français n’est pas une démocratie. C’est une démocratie de surface où les élus (souvent mal élus) ont tout pouvoir, sont la proie des lobbies et des grands capitalistes, sont issues quasiment tous des mêmes oligarchies. Appelons-le plutôt oligarchie, démocrature, république bananière...
La démocratie c’est plutôt quand les peuples prennent eux-mêmes les décisions directement et de manière éclairée, et s’il y a d’éventuels représentants, ils doivent être entièrement sous contrôle et leurs mandats (non cumulables) révocables facilement.
Et, règle importante : ne jamais donner un pouvoir (porte parole, représentation, mandat) aux personnes qui le réclame, court après, veulent jouer les chefs. Quand c’est possible, toujours préférer les assemblées horizontales et la démocratie directe.
De plus, la démocratie est impossible dans un système capitaliste et concurrentiel qui pousse exactement à l’inverse. La démocratie implique l’égalité sociale et la recherche du bien commun, alors que le capitalisme est fondé sur les inégalités sociales exacerbées et des classes sociales séparées, la compétition de tous contre tous et la recherche de l’intérêt individuel en priorité et partout.

Comme on ne vit pas dans une démocratie, on a d’autant plus le droit fondamental de désobéir, de contester les lois qui ne nous plaisent pas, de virer le gouvernement. Les élus, les institutions, les répressions policières ne sont donc pas légitimes contre les mouvements de révolte libératrice, et donc hautement contestables.

Citation :
Les gouvernements ne sont pas légitimes car ils sont liés aux lobbies et parce que les institutions en place ne sont pas démocratiques. Une façade et des jolis discours ne font pas une réalité démocratique.
Nous pouvons donc désobéir à leurs lois, les policiers qui les appliquent ne sont pas légitimes non plus, et ils sont instrumentalisés.
Les oligarques sont non légitimes, violents, cyniques et méprisants, ils n’ont pas à nous donner d’ordres, qu’ils partent tous !
Ces dirigeants économiques et politiques qui détruisent nos vies, nous exploitent, détruisent le climat et le vivant, ne sont pas légitimes, ils ont suffisamment démontré leur violence, ce sont des dangers publics et des malades mentaux, ils n’ont aucune leçon d’écologie ou de démocratie à faire, ils ne sont pas la solution, mais font partie du problème.

« Démocratie représentative » ne veut rien dire, il ne peut pas y avoir de démocratie avec une représentation sans contrôle qui fait tout ce qu’elle veut une fois (mal) élue. La seule représentation acceptable est celle qui est totalement sous le contrôle permanent des peuples réunis en assemblées.

Les Etats sont des monstres froids au service du status quo, siège de la violence permanente du système en place et de ses policiers, sont complices de l’exploitation capitaliste et de la misère qu’elle entraîne. Les Etats font plus de mal que de bien.
Les Etats ne font donc pas partie de la solution, mais font partie du problème.

Rejet des prétendus portes paroles et leaders autoproclamés

Rejetons et critiquons publiquement tous les prétendus portes paroles et leaders autoproclamés. Les merdias les adorent, les merdias les mettront en avant. Ces prétendus "représentants" ne seront pas représentatifs, rouleront pour eux-mêmes, et seront les premiers, comme les syndicats et partis, à inviter au retour au calme, aux négociations, aux compromis et aux renoncements

Ne pas négocier, restez ferme sur les objectifs

N’acceptons aucune négociation, aucune miette ou os à ronger pour nous faire rentrer dans le rang avec une situation inchangée sur le fond. Une annulation de taxes gasoil ou autre, un peu plus d’aides financières, une augmentation de salaire etc. ne changeront rien en fait à la situation injuste et dramatique que nous vivons au quotidien. L’économie et les capitalistes continueront de nous pressurer, la misère continuera, les institutions politiques seront toujours aussi peu démocratiques et méprisantes, les gouvernements seront toujours répressifs et loin de nous. Soyons fermes sur les revendications de fond (qui restent à construire bien sûr), comme par exemple : Macron et tout le gouvernement démission, mise sous tutelle de l’assemblée nationale avec pouvoir à une grande assemblée populaire composée majoritairement de pauvres, ouvriers, paysans, étudiants... , le pouvoir aux peuples, et donc transformation de l’Etat centralisé et autoritaire en de multiples petites entités locales et fédérées administrées par démocratie directe (voir par exemple du côté du "municipalisme libertaire"), pour une écologie sociale qui s’en prend aux lobbies industriels et aux riches qui détruisent la planète, arrêtons tout ce qui détruit le vivant (les biens communs) au lieu de pressurer les pauvres, transformation totale de l’économie pour arrêter les inégalités sociales, récupérer les biens et argents que les plus riches nous ont volé, et permettre à tout le monde de vivre dignement sans s’épuiser au travail, etc.

Face à un système politique non démocratique et arrogant, il n’y a rien à demander aux politiciens si ce n’est leur départ, et il n’y a rien à négocier si ce n’est les conditions de leur départ.

Attention aux tentatives de mainmise par l’extrême droite et les partis étatistes de gauche

Attention aux prises de contrôle possibles par des militants et partis d’extrême droite (Lepen, Wauquiez...) et autres partis de gauche étatistes, toujours prompts à récupérer les mécontent.e.s pour faire leur beurre électoral. L’extrême droite détourne les colères légitimes vers des boucs émissaires absurdes (migrant.e.s, familles immigrées, juifs dans le passé) et des cibles superficielles (les gros revenus d’un ministre, la corruption..), c’est une voie sans issue et désastreuse.

Seuls les anarchistes sont proches des gilets jaunes autonomes

Faisons davantage confiance aux anarchistes (bien sûr, j’en suis, certains diront que je ne suis pas objectif, lol), qui depuis toujours refusent tous les partis et les syndicats réformistes, et donc n’auront rien à nous vendre ni à nous faire adhérer, n’auront aucun parti à nous fourguer ni leaders à nous imposer, qui sont pour la libre auto-organisation des révoltés, pour de vrais changements sur le fond sans capitulations, et qui seront avec les gilets jaunes qui ne vireront pas étatistes, pro partis, extrême droite ou autoritaires. Bref, les courants anarchistes sont de fait les courants les plus proches des gilets jaunes libres et autonomes qui refusent les partis et tous les autoritarismes (qu’ils soient d’extrême droite, de droite ou de gauche).

La police obéit presque toujours aux Pouvoirs

Rappelons-nous bien qu’au fond la police, sauf très rares exceptions, n’est pas avec nous, mais du côté des Pouvoirs auxquels elle a prêté serment d’obéissance contre un (plus ou moins) bon salaire, voyez comment elle traitent les gens du peuple en deuil à Marseille ! (vous trouverez plein d’autres exemples ailleurs) Les exceptions sont rares où la flicaille désobéit et dépose les armes quand le Pouvoir ordonne qu’il est temps de faire de la répression tout azimut. Rappelons-nous que dès que nous dérangeons vraiment les Pouvoirs, l’Etat envoie la police pour nous réprimer.

N’écoutons par les policiers et les petits ou grands leaders qui répètent qu’il faut faire des manifs déclarées, ne pas trop déranger les gros commerces, les patrons, les services publics, etc.
Ce qui bien sûr ne dispense pas de prendre soin de la sécurité des actions, de notre intégrité physique et de celle des passant.e.s.

C’est l’état (et le système capitaliste) qui est violent contre le peuple

"Il y a trois sortes de violence :

  1. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
  2. La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
  3. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue."

Dom Helder Camara, évêque brésilien

Macron n’a pas visiblement pas lu Camara, car il a déclaré le 24 nov :
Merci à nos forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d’autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d’intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République.

Manu oublie que ce système politique non démocratique et ce système capitaliste totalitaire sont une violence permanente, et qu’il en est le chef et le complice.
Quand un système inhumain et autoritaire "veut maintenir" le cap vers le naufrage, on est en droit de désobéir. Macron démission !

Respectons la diversité humaine et la diversité d’action

Il est important de ne pas critiquer, empêcher ou casser les actions menées par d’autres, dans le respect de l’intégrité des personnes présentes bien sûr.
On a vu plus haut que l’Etat veut toujours canaliser les protestataires dans des manifs très encadrées qui du coup ne vont pas le gêner. On est donc hélas, souvent obligé de désobéir et de sortir du cadre légal. C’est un rapport de force où le nombre et la détermination, l’organisation visent à faire plier des Pouvoirs qui au départ ne veulent rien lâcher et veulent maintenir le cap de leur Titanic.

Dans ce rapport de force, chacun.e, chaque sous-groupe autonome aura envie d’agir différemment, en fonction de leur sensibilité, de leur expérience, de l’énergie du moment, etc.. Par exemple, certain.e.s préféreront discuter, fabriquer des banderoles ou faire à manger, d’autres préféreront bloquer un centre économique, faire une manif pas déclarée en centre ville ou faire une barricade pour empêcher des policiers d’avancer.
Tout est respectable, rien n’est à exclure ou moquer, c’est ce qu’on appelle la diversité des tactiques, le tout est de s’informer, de se concerter, de se coordonner.

- Regardons la vidéo indiquée dans cet article, ça se passe en Belgique.

Et bien sûr, évitons les comportements dommageables, comme : mettre en danger des manifestant.e.s qui ne l’ont pas choisi, s’alcooliser de trop, énerver des automobilistes bloqués...

Des écologistes proclament « leur soutien total aux gilets jaunes »

- extrait :

Nous saluons ce sursaut salutaire du peuple de France qui fidèle à sa tradition n’accepte plus l’injustice sociale. Car c’est bien de détresse sociale qu’il s’agit, de l’impossibilité de vivre dignement pour une partie de plus en plus grande de la population de notre pays. Ces difficultés qui s’étendent à des couches hier encore préservées ne sont pas le résultat du hasard, pas plus que l’urgence environnementale n’en est responsable, c’est bien le système et ceux qui le dirigent qui voudraient nous faire croire, que lutter contre le réchauffement climatique, l’effondrement de la biodiversité c’est taxer la population et particulièrement les plus vulnérables. Cette « écologie » punitive nous n’en voulons pas, ce n’est pas la nôtre.

Oui il est urgent de réduire notre consommation d’énergie fossile, oui il est urgent de modifier radicalement nos modes de vie, de production et de consommation, mais il est tout aussi urgent d’assurer une vie digne à tous. L’un ne va pas sans l’autre. Nous écologistes, dénonçons les fausses solutions dirigées par la finance verte : développement de la voiture électrique, de l’éolien et du photo-voltaïque industriel, du bio gaz, prolongation de l’utilisation des pesticides, taxes sur le gaz oïl, utilisation de l’huile de palme dans les biocarburants, destruction et surexploitation des forêts...

Quelques articles que vous ne verrez pas dans les merdias capitalistes et étatistes


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