Paroles révoltées, lucides et fortes de gilets jaunes

Des textes recueillis sur Facebook

par Auteurs divers.
Mis à jour le vendredi 7 décembre 2018

Sur Facebook, beaucoup de commentaires, de très nombreux gilets jaunes s’expriment.
Malheureusement, Facebook étant un réseau privé, ces textes restent peu visibles.
Une lectrice de Ricochets nous a fait parvenir une petite sélection que nous reproduisons ici.
Comme il est impossible de retrouver les auteurs pour obtenir leur accord, on passe outre, on pense qu’ils ne seront pas contre le fait que leurs idées soient davantage partagées publiquement.

Daniel Moine - 2 décembre, 08:15

Quand tu supprimes l’ISF, malgré l’évasion fiscale pour laquelle tu n’as rien fait
Quand les plus riches de France ont gagné 6% de leur revenu disponible en une année
Quand les plus pauvres de France ont encore perdu 1% de leur revenu "disponible"
Quand les membres du CA des entreprises du CAC 40 se gavent
Quand le patron de Renault gagne 45000€ par jour et fraude le fisc
Quand tes députés votent la loi liberticide sur le secret des affaires malgré une pétition de 550 000 concitoyens s’y opposant ; l’optimisation fiscale étant dans le champ des "savoir-faire"

Ne t’étonne pas que la colère monte

Quand un Président est élu non par adhésion mais par rejet d’un adversaire
Quand le Président se vante d’avoir explosé l’opposition en France,
Quand le Président est dans le déni et que son verni craque
Quand BFM annonce tout les jeudi que le mouvement s’essouffle

Ne t’étonne pas que les citoyens soient dans la rue

Quand tu oses enlèver 5€ d’APL aux plus démunis
Quand tu augmentes de 23% la csg aux seniors et que tu baisses encore leurs retraites en la désindexant de l’inflation, eux qui ont trimé toute leur vie pour la finir dignement
Quand tu développes le racket routier avec les nouveaux radars et une limitation illogique
Quand tu soutiens une société où le profit passe avant l’humain

Ne t’étonne pas que la France descende dans la rue

Quand tu n’apportes aucune réponse dans la semaine malgré les mobilisations nombreuses, pacifistes et répétées
Quand tu minimises le départ de tes plus importants ministres
Quand tu prélèves 4 milliards de taxe carbone et que tu n’en consacres qu’un à la transition énergétique,
Quand tes députés votent le maintien du glyphosate , poison mortel

Ne t’étonne pas que ton peuple s’exaspère

Quand tu empêches des gilets jaunes de monter dans les trains pour manifester à Paris
Quand tu es capable d’envoyer une quantité exceptionnelle de CRS face à 8000 manifestants pacifiques
Quand tu nommes un copain barbouze pour s’occuper de ta sécurité au mépris des règles de la République (port d’armes, brassard police, nomination, avancement...)

Quand ton personnel soignant est à bout
Quand tes profs se sentent abandonnés
Quand l’hôpital est proche de la ruine
Quand tes gendarmes ne sont plus respectés
Quand tes policiers se suicident
Quand tes pompiers sont caillassés
Quand tes smicards sont désespérés
Quand tes cheminots sont dénigrés
Quand tu privatises à tout va les services publics, que tu fermes les petites lignes non rentables
Quand le chômage explose comme jamais
Quand le politique n’écoute plus
Quand le citoyen n’y croit plus

Ne t’étonne pas que ton peuple tout entier ait envie de "traverser la rue"

Quand l’agriculteur se suicide de ne plus pouvoir obtenir un prix décent pour son lait
Quand le vigneron voit arriver du vin espagnol par citernes
Quand le maraîcher, respectueux des règles sanitaires, qui trime sans compter, voit arriver des légumes et fruits étrangers remplis de pesticides et donc moins chers
Quand les artisans sont accablés de fiscalité et concurrencés par des polonais, roumains, déclarés dans leur pays
Quand tes étudiants sont obligés d’aller étudier à l’étranger pour obtenir un diplôme convenable ( kiné, dentiste, médecin...)
Quand tes citoyens ruraux n’ont plus de maternité, plus de docteur, plus d’infirmière , car ça coûte trop cher ou que tu bloques le numerus clausus
Quand les commerçants sont noyés sous les taxes et qu’Amazon, Google, Facebook ou Apple sont exonérés
Quand tu baisses sans arrêt les dotations aux communes
Quand le code du travail est brûlé sur la place de la république
Quand le seul droit du citoyen est de payer des taxes, encore des taxes (la France 2e au monde !)

Ne t’étonne pas que les « gaulois réfractaires » soient dans la rue

Les barricades vont se multiplier, les ronds points filtrés et je suis loin d’être un énervé mais je vois des simples citoyens, pères et mères de familles, retraités, smicards, tous ceux qui bossent et paient leurs impôts, qui prennent sur leur we , leur temps de repos, pour crier leur révolte.

La justice fiscale et sociale est réclamée , elle doit être entendue. Le peuple ne doit pas être méprisé. La victoire démocratique n’autorise pas tout, surtout quand elle se fait par défaut.
Un changement de paradigme est urgent.
Texte De Aphile Goude auquel j adhère et donc que je partage

Romain Coussin, un simple citoyen

Depuis hier et les manifestations violentes qui ont eu lieu à Paris (et parfois en province), nous voyons défiler sur les médias toute la bienpensance moralisatrice qui nous explique que ce mouvement se décrédibilise par ses actions.

Je pense que ces gens ne savent pas ce qu’est la violence.

Une vitre n’a pas d’âme, un abri-bus n’a pas de famille, une voiture n’a pas de problèmes de santé, une barrière n’a pas de problème de chômage, un pavé n’a pas faim.

Voici ce qu’est la vraie violence, la violence sociale :

La France compte près de 250 000 personnes privées de logement. Chaque année, environ 500 d’entre eux perdent la vie dans la rue et l’espérance de vie d’un SDF est estimée à 49 ans.

15% des français vivent sous le seuil de pauvreté (selon les critères de l’UE) et ce chiffre ne cesse d’augmenter.
On compte d’ailleurs 1 millions de pauvres supplémentaires en 10 ans.

Les enfants de cadres supérieurs ou d’enseignants ont dix fois plus de chance d’obtenir un bac + 5 que les enfants d’ouvriers.
Plus de 20 % des élèves dont les parents sont sans emploi et 10 % des enfants d’ouvriers ont déjà redoublé à l’entrée en sixième, contre seulement 3 % des enfants de cadres.
Les chiffres sont encore plus vertigineux concernant l’accès aux filières les plus prestigieuses : en 2015, plus des deux tiers (68,8 %) des élèves de l’Ecole nationale d’administration (ENA) avaient des parents cadres, contre seulement 4,4 % de parents ouvriers – alors qu’ils représentaient 20 % de la population active en 2014, selon l’Insee. Ils étaient également 63,7 % d’enfants de cadre à Polytechnique et 46 % dans les écoles d’ingénieurs.

64% des français ont des difficultés à assumer leurs frais de santé et de plus en plus y renoncent.

48% des français n’ont pas les moyens de se procurer une alimentation saine.

62,6 % des victimes d’accident de travail sont des ouvriers

Selon l’Observatoire des inégalités, les 2,9 millions de chômeurs ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, le rapport estime que 1,4 million d’inactifs non recensés par Pôle emploi souhaiteraient travailler sans qu’ils parviennent à trouver d’emploi (seniors, femmes au foyer…). Par ailleurs, 3,4 millions de travailleurs occupent un emploi précaire ou mal rémunéré (CDD, intérim, stages). Au total, 7,7 millions de personnes seraient en situation de « mal-emploi ».

EN PARALLÈLE :

Les 10 plus grosses fortunes françaises possèdent plus de 317,4 milliards d’euros.
Ces 10 personnes les plus riches possèdent à eux seuls plus du quart des revenus, soit dix fois plus que les 10 % les plus pauvres et ces décalages s’amplifient dans le temps.

La France est championne du monde des dividendes distribués aux actionnaires : les groupes français ont reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires sous forme de dividendes (depuis 2009), soit deux fois plus que dans les années 2000, ne laissant que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés. Ils représentent 47 milliards rien que pour les entreprises du CAC40 (497,4 milliards de dollars dans le monde).

On a constaté 18% d’augmentation de salaire en moyenne pour les membres de cabinets ministériels rien que sur l’année 2017 après 6 mois d’exercice présidentiel. Rebelote en 2018 avec des hausses jusqu’à 27% selon le ministère.

Et j’en passe !!!!

Je ne suis pas un gilet jaune, je suis un gilet rouge, rouge CGT et je me bats toute l’année pour ces sujets. Je soutiens donc malgré tout leur action et en appelle à la convergence des luttes.
Aucune avancée sociale ne s’est faite sans lutte et sans violence malheureusement, l’histoire est là pour nous le rappeler. Elle est la traduction du mépris, des humiliations, de l’injustice au quotidien.

NECHONS RIEN !!!

Marlène le 1 décembre 2018

Honte à toi, petit dictateur minable et prétentieux. ..
Honte à toi, manu...(tu ne mérites même pas une majuscule à ton surnom)
Tu joues encore les kékés de bas étage bien planqué à l’autre bout du monde !
Tu balances des pluies de grenades lacrymogènes sur le Peuple Français, même sur des enfants et des personnes âgées . ..
Tu balances des grenades assourdissantes dans les tympans de manifestants pacifistes...
Tu fais matraquer à la volée et à tour de bras des personnes assises sans autre défense que la force de leur espoir en un avenir meilleur...
Tu laisses rouler tes camions de crs à vive allure dans la foule...
Tu minimises jusqu’au ridicule le nombre de manifestants qui s’érigent partout en France contre ton totalitarisme abject. ..
Tu envoies des cargaisons de flics déguisés en casseurs bousiller notre belle capitale (aie simplement la décence de ne pas nier, t’es foutu, il y a plein de vidéos qui en témoignent clairement ! )...

Tu tentes de nous écrabouiller et de nous faire taire. ..
Mais tu te trompes, sale petit manu...
T’es foutu, LA France est dans les rues...
Tu voulais qu’on vienne te chercher ?
Mais on est là, et on est déterminés. ..
Et quand on t’aura chopé par ton petit col bien blanc et bien repassé, tu auras à nous rendre des comptes, sale petit président de pacotille !

Je ne sais combien de temps nous mettrons à te choper, mais si je pleure aujourd’hui de voir tout ce que tu oses faire à un Peuple qui ose enfin exprimer pacifiquement sa révolte, je préfère être du côté des gilets jaunes que du tien...
Notre avenir promet des jours couleur boutons d’or, à l’image de nos gilets, mais le tien aura celle de ton costume ...bien noir !
Planque toi tant que tu peux, on arrive !

Pris sur Montélimar sud le 17 novembre - Farid Bensalem

ça ne changeras jamais. Sauf si le peuple prend son avenir en main ..Il faut plus hésiter y a trop longtemps qu’ils nous prennent pour des cons .... regarder ce témoignage....
Je suis désolée, je ne me suis même pas maquillée pour vous écrire, mais là, je suis colère !
Déjà, je me présente. Je m’appelle Micheline Sany. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : à force de tirer sur l’élastique, la corde va péter !

En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour « fournir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens.
En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe temporaire…
Bah, il a duré quarante-quatre ans le temporaire ! Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette vignette ! Alors merci !
Surtout que les anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement « acquis au budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie… Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.
Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d’allocations familiales, bon… sans râler, j’ai payé ! Surtout que ça ne devait durer que cinq ans. « Une contribution transitoire » qu’ils disaient… et puis 1,1 %, c’était supportable. Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG ! Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour les retraités. Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.

En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse. Y’avait pas déjà la vignette pour ça ? Chuuuuut, arrêtez d’être insolents !

En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la branche maladie : on en est à 3,4 %.
En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.
Bref, la protection sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu… un impôt de plus.
Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l’impôt sur le revenu aujourd’hui. Si on vous demande combien vous payez d’impôts par an, vous savez le dire. Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?
Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’oie sans la faire crier. » Alors qu’il y aurait de quoi hurler.

Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale ». J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)
À cette époque, les déficits sociaux s’élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d’euros. Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, on risque une amende, mais eux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit…
Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé. La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.
Mais voilà-t’y pas qu’en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d’euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998.
Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger… jusqu’au 31 janvier 2014.
Mais voilà-t’y pas qu’en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 milliards d’euros supplémentaires de dette à rembourser.
Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…
Et puis, en 2004, Raffarin a inventé la « journée de solidarité », vouée à « l’autonomie des personnes âgées ». Moi, ça va, j’étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé… sans être payés !
Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. CASA, ça s’appelle. C’est la « contribution additionnelle de solidarité à l’autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d’invalidité, allocations de préretraite.
C’est-à-dire qu’ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes ! C’est pas du bon foutage de gueule, ça ?

Et on continue. En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires…
Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1 247 euros de revenu fiscal par mois, j’ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d’augmentation ! Ah ben oui, on nous a dit 1,7 %, mais c’est pas 1,7 % de ce qu’on payait, c’est le taux qui augmente de 1,7 % ! Bref, nous les vieux, on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents qui nous restent.
Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %. Cinq fois moins que l’augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l’inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.

Et l’inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %. Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne seront pas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi ?
Je n’ai que mon certificat d’études, mais y’a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu’une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d’achat.
D’après le baromètre de l’institut Elabe, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir confiance dans le chef de l’État, alors qu’ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection. On se demande vraiment pourquoi.
Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : « L’engagement que je prends ici devant vous, c’est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé. »
Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d’économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d’aller à la retraite. »
Et au 20 heures de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd’hui retraités. Leur retraite sera préservée. Il n’y aura pas de perte de pouvoir d’achat, c’est essentiel ! »

Alors je pose la question : 72 % qui n’ont pas confiance, comment est-ce possible ?
Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités qui lui fassent confiance ?
Toute ma vie, j’ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ?
Et bah, « Fuque », comme ils disent !


Extrait de "Causeur" _ édition abonnés
Impôts : ces retraités qu’on abat
Les retraites vont être revalorisées de 0,3 %. Cinq fois moins que l’inflation !
par Jean-Paul Lilienfeld - 6 octobre 2018
K.ReM


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