Notre luxe s’obtient aux prix de l’exploitation et de la mort de très nombreux africains

Un gilet jaune en colère dénonce la violence extrême des dirigeants français et du système industriel mondialisé

par Camille Z.
Mis à jour le dimanche 25 novembre 2018

N’oublions pas que les matières premières utilisées en france sont maintenues à un prix bas aux prix de violences graves envers des africains.

- Sur une vidéo publié par « Brigade Anti Négrophobie », un gilet jaune s’exprime sur la françafrique.
Voici le commentaire qui accompagne la vidéo :

Pour que la #QuestionDeClasse n’invisibilise plus la #QuestionDeRace il nous faut poursuivre la révolte du #GiletJaune au #GantNoir

#FormonsUnSeulBloc le 30 novembre 2018 « C’EST SANS NOUS ». Le 1er décembre 2018 « C’EST 100 % NOUS » !

Ce militant explique avec brio et simplicité pourquoi nous devons impérativement passer du #GiletJaune au #GantNoir. Il nous rappelle qu’une essence à bas coût dans les réservoirs signifie - dans une réalité coloniale que les gilets jaunes ne sont massivement pas conditionnés à voir - faire couler encore plus le sang des noirs et autres néo colonisés afin de maintenir sous perfusion tout ce qui a trait aux privilèges et luxe blancs.

Bienvenue dans le monde réel où tout le monde n’est pas égaux, quoi qu’en dise le mensonge républicain qui fonde la société française.

Forts de ce nouveau prisme il n’est pas difficile de comprendre que le paradis sur terre des uns conditionne l’enfer des autres.

Le 30 novembre disparaissons (des réseaux sociaux, de nos lieux de travail et autres) pour réapparaître en force le 1er décembre 14h place de la Nation - Paris.

En cette occasion nous rappelerons que la « question de classe » ne peut définitivement plus battre le pavé en faisant semblant d’ignorer la « question de race ». Étant entendu que le concept idéologique de « race » ne repose sur aucun fondement scientifique objectif, mais pour autant et dans les faits il mine quotidiennement nos vies de racisés en tant que construction sociale.

Voilà pourquoi nous devons absolument faire entendre notre voix en franchissant le mur du son dressé par cette énième grogne sociale.

#BrigadeAntiNegrophobie


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