Les patrons sont-ils indispensables ?

L’ordre sans le pouvoir et la paix perpétuelle

par Camille Pierrette.
Mis à jour le vendredi 24 août 2018

J’ai bien aimé cette BD postée sur le blog de Yannis Youlountas.
Certain.e.s diront peut-être qu’elle est un peu simpliste, mais je trouve justement qu’elle résume de manière simple la spoliation violente des travailleureuses faite par les capitalistes.
Certes, des entreprises fonctionnent différemment, mais ce sont juste des exceptions qui confirment la règle, ou des entités qui justement tendent à s’éloigner du mode de fonctionnement capitaliste.

En réalité, quand on examine les racines du monde tel qu’il va, en fait les choses sont dramatiquement simples, ce sont juste les différentes couches de complexité et de diversité qui diluent, atténuent un peu ou masquent la nature profondément injuste, destructive et violente du système en place.

Yannis écrit : « Le capitalisme est une immense escroquerie dirigée par des imposteurs qui prétendent que, sans eux, tout ne serait que chaos et guerre civile. »

Ajoutons que la capitalisme, quelle que soit sa forme (« verte », bleue, circulaire, « collaborative »), sera toujours incompatible avec la démocratie réelle et une écologie qui respecte les humains et autres vivants.
En effet, un système priorisant et glorifiant les profits et les pouvoirs individuels ne pourra jamais prendre sérieusement en compte les intérêts collectifs, l’égalité, un mode de vie et de société qui vivent dans le respect et l’harmonie avec les écosystèmes.

- Extrait de l’article :

Le capitalisme, c’est la guerre. Le pouvoir, c’est la mort. Les imposteurs qui prétendent nous diriger et nous gouverner volent à la fois le monde, transformé en champ de bataille, et nos vies, confinées à la servitude.

Conclusion
Les choses sont simples : que ce soit pour assurer la survie de l’humanité et du vivant -(notamment en stoppant au plus vite la folie de la civilisation industrielle et productiviste), pour la possibilité d’une démocratie réelle ou pour l’égalité et la fin de l’exploitation des travailleureuses, le capitalisme doit disparaître, être remplacé, et au plus vite !
Il ne reste plus qu’à s’organiser et agir pour que ça se fasse.
Créer diverses zones autonomes, sortir des biens du Marché et les mutualiser, multiplier les communs, créer des structures de production hors Marché, inciter les plus riches à donner leurs biens (et en exproprier certains), etc.


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