Gilets jaunes - Revue de presse des 11-12-13 mars

Préparatifs du 16 mars : on arrête tout, grèves, ultimatum, viser le capitalisme, révolution jaune + moratoire, profits, gaz de schiste...

par Auteurs divers.
Mis à jour le mercredi 13 mars 2019

Articles, images et vidéos autour du soulèvement des gilets jaunes. Cette page sera mise à jour au fur et à mesure les 11-12-13 mars.

France : 22 personnes éborgnées par la police aux ordres du régime

Manifestations, résistances et actions

# On arrête tout - Les auteurs de cette tribune prônent un « changement radical » et immédiat, seul à même de permettre un futur vivable « pour nous, nos enfants et nos petits enfants ». Ils proposent qu’on « arrête tout » le 16 mars.

# Du 16 mars à Jupiter ! - Appel du collectif Cerveaux Non Disponibles pour la journée du 16 mars à Paris. - Samedi 16 mars s’annonce comme une date importante pour le mouvement des Gilets Jaunes. Personne ne peut prédire le résultat de cette nouvelle mobilisation nationale à Paris. Ce qui est sûr, c’est qu’elle sera un tournant pour la suite. Il ne tient qu’à nous que ce tournant prenne la bonne direction. Celle de la révolte contre ce système et ceux qui en profitent sur le dos des plus faibles. C’est la fin du grand débat, et le début du grand débarras.

Nantes, blocage zone commerciale par gilets jaunes le 9 mars
  • ACTE XVIIVISER LE CAPITALISME
    Alors que le ministère de l’intérieur annonce une participation faible à ce nouvel acte des gilets jaunes, à Nantes, environ 800 personnes se sont déplacées en périphérie de la ville pour une action inédite de blocage d’une zone commerciale. (...) Suite
  • Avis aux citoyens - Ce placard peut être librement reproduit et diffusé sur tous les sites affinitaires et gilets jaunes. - Ainsi, le temps est venu de rétablir ce qui nous appartient de droit, historiquement : notre liberté et notre droit le plus absolu à nous gouverner nous-mêmes, et ainsi d’amorcer un changement profond dans la société actuelle. Accomplissons par nos propres mains ce qui a été commencé par nos aïeuls lors de la Commune de Paris, en 1871
  • Journée De Lutte contre les violences policières : manifestons le 16 mars à Lyon - Les combats contre les violences policières, contre les injustices sociales, contre le racisme et tellement d’autres causes font des quartiers populaires des « gilets jaunes » malgré eux. Dans ce contexte, des collectifs et des familles de victimes de crimes policiers se battent pour obtenir justice et pour que la vérité éclate sur les circonstances de la mort de leurs proches entre les mains de la police. Alors, luttons ensemble contre les violences policières, contre le racisme et pour une vraie justice sociale !
  • 15 mars : l’appel vidéo des jeunes en grève pour le climat - A l’occasion de la grève mondiale du 15 mars, les jeunes en grève pour le climat à Paris lancent un appel général à la mobilisation « contre l’inaction face au changement climatique et à la 6e extinction de masse ». Cet appel vise les collégiens, les lycéens, les étudiants et l’ensemble des citoyens. Il émane du collectif de jeunes ayant organisé les marches et actions de désobéissance à Paris depuis le 15 février.
  • 5e leçon des jeunes au gouvernement : sortons du capitalisme - Le mouvement des jeunes pour le climat s’installe en France. Une partie de ces jeunes lancent au gouvernement, dans cette tribune, un cinquième « ultimatum punitif » : balayer l’organisation capitaliste mondialisée ou une large participation à la manifestation du vendredi 15 mars.
  • Pour une écologie radicale à la hauteur de l’urgence !
  • Grève mondiale pour le climat, printemps social, marche des solidarités : vers un front commun les 15 et 16 mars - Les 15 et 16 mars, les mobilisations éclosent encore plus vite que la flore : une grève internationale de la jeunesse pour le climat tentera de gagner collèges, lycées et universités ; une « marche du siècle » ambitionne de marquer l’arrivée d’un « printemps climatique et social » ; les gilets jaunes célèbreront leur 18e acte et autant de semaines de contestation ; une marche des solidarités veut mobiliser contre les violences policières et le racisme d’État. Ces différents mouvements ont décidé de faire « front contre un même système qui détruit l’Humain et la planète ». Voici le détail de ces rendez-vous printaniers.

# Acte de sabotage d’un projet d’usine à bois : Ussel (Corrèze) : Ni usine ni coupe rase – La forêt : l’extase - Il ne reste plus grand chose de l’entrepôt de Mecafor, à Ussel. Implantée dans la zone de l’Empereur, dans la sous-préfecture de Corrèze, l’entreprise spécialisée dans les travaux forestiers a été ravagée par un incendie dans la nuit de dimanche à lundi 24 décembre.
Les 700m² de cet atelier de maintenance sont partis en fumée, tout comme les cinq véhicules (deux camions et trois engins forestiers) qui se trouvaient à l’intérieur.

# « LES RUES SONT À NOUS », RÉCIT DE LA MARCHE NON MIXTE ETMINISTE DUMARS À NANTES

Nantes : manifestation féministe

# OPÉRATION #BALANCETONFLIC
Samedi, nous savons que le pouvoir, par son bras armé, va user de pratiques autoritaires et liberticides. Sous prétexte de sécurité publique, des opérations de blocage, de GAV abusives, d’intimidation ou de confiscation de matériel de protection auront lieu. L’objectif, à peine caché ? Empêcher un maximum de citoyens de rejoindre le centre de Paris et de se rassembler.
Face à cette dérive, nous appelons les citoyens à filmer toutes ces scènes liberticides et à les diffuser au plus vite sur les réseaux sociaux avec un Hashtag dédié : #balancetonflic
Ces images seront relayées par Cerveaux non disponibles et envoyées aux médias ainsi qu’aux organisations de défense de droits de l’homme. Et même à Benjamin Griveaux, qui semble désormais soucieux d’être informé des dérives et bavures de la police et de la gendarmerie. Si Castaner et Macron les veulent, nous nous feront un plaisir de leur transmettre également.
Nous ne devons pas avoir peur de descendre dans la rue et de manifester. Et nous devons alerter les médias et organismes encore soucieux des dérives totalitaires des violences policières mais également des petites "stratégies" décidées en haut lieu pour bloquer le droit de manifester.
Manifester est un droit. Cela devient un devoir quand ce droit est remis en cause.

16 Mars #balance ton flic
https://www.youtube.com/watch?v=KxwkaDGZBJQ

Analyses, idées

# Les loups dans la bergerie - Banalités de base sur la révolte en cours - le peuple veut la chute du régime - un texte essentiel :

  • Nous sommes ce que nous faisons
  • Fin des mouvements sociaux - Quoi de plus scandaleux que la révolte des gueux ?
  • L’illégalité assumée - Il n’y a pas de révolte légale
  • Refus des encadrements - Ni Macron, ni Mélenchon, ni Le Pen ni personne
  • Refus de la représentation - On veut pas plus de SO que de Jacline Mouraud
  • Refus de la négociation avec le pouvoir - 11 morts, 1 900 blessés, on débat pas, tu dégages
  • La critique de l’information dominante - Journalistes, vous avez toléré trop de choses pour être tolérés
  • L’auto-organisation - Un peuple qui vit ne rond-point
  • Les assemblées - On débattra quand on vous aura tous virés
  • Pour un dépassement - Des maisons du peuple partout
  • Pas seuls au monde - Haïti, France, Soudan, révoltés de tous les pays unissez-vous !

# Révolutions jaunes. De l’Assemblée des assemblées aux cabanes jaunes : la fragmentation accélérée du capitalisme totalitaire - Alors que les Gilets jaunes se remettent à occuper l’espace public, pour un printemps imprévisible et gorgé de tous les espoirs, il se pourrait bien que la milice du capital se retrouve enfin débordée par ce qu’elle ne peut combattre : le refus définitif de vivre la vie d’esclave écocidaire que nous impose l’ordre existant.
Le rapport de force est exceptionnel mais il est encore insuffisant

# Ultimatum - « Attendre aura été notre seule erreur, depuis toujours. Et nous convaincre d’attendre, tout l’art des gouvernants. » - À la rue, le pouvoir algérien répond par les mêmes gaz que le pouvoir français, et les mêmes discours gazeux. « C’est nous ou le chaos »… « attention, vous êtes infiltrés »… « comment osez-vous parler au nom du peuple ? »… « il y a un cadre pour vous exprimer : les élections démocratiques ! », et sans attendre il trame de nouvelles et si anciennes manigances. En Algérie aussi, il est question de lancer un « grand débat national ». C’est la base de la contre-insurrection : lancer de faux débats d’un côté, une vraie répression de l’autre, et justifier celle-ci par ceux-là.
Mais il n’est plus temps de respecter les cadres. Cela fait quarante ans que la classe dominante gagne du temps par le théâtre de guignols de la politique et des élections. La détresse n’attend pas. L’extinction des abeilles n’attend pas. L’huissier n’attend pas. La catastrophe climatique n’attend pas. Les manifestants éborgnés n’attendent pas. La contamination au chlordécone n’attend pas. Les derniers poissons bourrés de plastique et les dauphins massacrés n’attendent pas. Les sénateurs, eux, peuvent attendre. Les commentateurs politiques peuvent attendre. Les yuppies des métropoles peuvent attendre. Les fonds de pension peuvent attendre. Monsanto et Bayer peuvent attendre, c’est même le secret depuis toujours de leurs profits mirobolants. Nous nous noyons, et on nous dit d’attendre les prochaines élections, au cas où une petite loi serait enfin votée... Quelle blague ! (...)
Jamais comme dans cette époque d’apocalypse le mot d’ordre « la révolution ou la mort ! » n’a eu un sens plus concret, et plus avéré scientifiquement. Le maintien de l’organisation sociale présente équivaut à un suicide, et nul d’entre les capitalistes n’entend céder moindrement sur sa rapacité. Seulement là où certains voyaient dans les révolutions les « locomotives de l’histoire », nous voyons désormais qu’elles en sont plutôt le frein d’urgence. Il faut tout arrêter et tout repenser. Cela peut faire peur, mais on n’a jamais vu soixante millions de gens se laisser mourir de faim. Et ce que nous avons retrouvé dans la chaleur des ronds-points, c’est la simplicité qu’il y a à s’organiser en bonne intelligence, chacun à partir de sa situation. Et puis, en vérité, face à des gouvernements qui ont partout mis le cap au pire, nous n’avons pas le choix. À Paris le 16 mars, et partout ailleurs en France par la suite, quelle plus belle saison que le printemps pour reprendre pied sur terre ? Et quel plus beau printemps que celui où prend fin la misère de l’économie ?

  • Club GJ de Montreuil : discussion avec des syrien.ne.s ayant participé à la révolution
  • Il n’y a pas que pour casser qu’on peut avoir besoin de dissimuler son visage en manif - Alors que la loi « anti-casseurs » est sur le point d’être définitivement adoptée par le parlement, quelques réflexions sur la mesure consistant à interdire aux manifestant-e-s la dissimulation de leur visage.
  • Les News seront fake ou ne seront pas... - Deux choses sont en jeu, avant tout, dans l’apparition du motif des « fake news » : d’une part le fait que désormais quiconque est branché sur la Toile se trouve en position d’être un créateur et un diffuseur virtuel de messages et d’informations de toutes sortes, adressés urbi et orbi ; et d’autre part la crise conjointe du pouvoir politique et du pouvoir médiatique en tant que producteurs de récits légitimes et diffuseurs d’informations supposées fiables. Cette double crise ne se réduit pas, loin de là, à la question du mensonge d’Etat (les palinodies élyséennes à propos de l’affaire Benalla, par exemple) ou bien à celle de la flagrante partialité des médias dominants lorsqu’un peuple se lève et affronte le pouvoir (le « moment Gilets jaunes »). C’est une crise dans laquelle est en jeu le récit du présent, et, plus précisément, la relation qui s’établit entre d’un côté la capacité de l’agencer, de le diffuser en établissant l’autorité de ce récit et de l’autre l’exercice d’un pouvoir ou la reproduction d’une hégémonie.
  • « Rien ne sera plus comme avant » - Révoltes et Contre-Révolution - C’est l’un des profonds succès du mouvement en cours. Contrairement à Mai 68 par exemple, où la la canalisation de l’immense colère, le triomphe du court terme et l’échec d’une révolution furent permis par la gestion et les négociations d’habituels médiateurs et donc pacificateurs. Les paroles de cette femme sur un rond point — et le fait que personne n’ai pu la contredire jusque là — pointent ce qui sépare le mouvement de 68 du mouvement des Gilets Jaunes : « En mai 68 on était géré, maintenant on se gère nous même ».
    L’absence d’intermédiaire permet l’émergence d’un long terme qui dépasse les revendications classiques. Une temporalité qui quant à elle, favorise l’éclosion d’une dynamique propice à l’auto-organisation et à la rencontre des expériences déjà existantes. En ne se cantonnant pas à des demandes formulées à l’État, elle se manifeste dans les tentatives de trouver des solutions pour des vies meilleurs au sein même de la lutte menée contre lui. Dans les Maisons du Peuple de Saint Nazaire et de Lorient, à l’assemblée populaire de Commercy, ou lors de plantations de légumes sur les ronds-points de la Réunion.
    (...)
    Pour commencer à déjouer les dangers d’une contre-révolution , il faut rechercher les chemins qu’elle emprunte et ceux antérieurs dans laquelle elle s’inscrit. Par contre, on peut gager qu’elle réutilisera à sa sauce (et à l’aide de « grands débats » par exemple) les propositions les plus vulnérables aux réinterprétations : la démocratie participative, le revenu universel, le RIC, etc . En s’alliant avec les acteurs les plus prometteurs et puissants : start-up, géants du numérique ou multinationales dématérialisé. Le tout, vraisemblablement, à l’aide d’une surveillance toujours plus sophistiquée et autrement efficace que les coups de matraques.
    Il faudra continuer à se rendre illisible par le pouvoir tout en le poussant à répondre précipitamment. Continuer à affirmer notre diversité pour déjouer les divisions et ne pas tomber dans le piège de l’homogénéisation. Continuer à développer nos autonomies pour contrecarrer récupérations et centralisation, tout en œuvrant à les lier pour éviter l’isolement. Poursuivre, enfin, les offensives de toutes parts. Percer le plus de trous possible dans le navire, pour forcer son équipage à écoper. Le priver du temps nécessaire pour réfléchir à comment éviter le naufrage. Un délai indispensable pour déployer nos propres aspirations et continuer à apprendre à nous organiser sans lui.
  • Suivre la forêt. Une entente terrestre de l’action politique - Partisans d’une politique anticapitaliste et partisans d’un renouvellement cosmologique n’ont pas (encore) trouvé à s’entendre. Pourtant plusieurs luttes réinventent leur pratique en tissant des liens avec des êtres non-humains dans leurs actions. Sommes-nous en présence d’une nouvelle forme d’alliance politique ?
  • De la nécessité de la fin d’un monde…
  • Lycéen·ne·s en grève pour le climat : de la nécessité de détruire le capitalisme - Tract du groupe lyonnais de l’Union Pour le Communisme (UPC) pour la grève des lycéens et lycéennes du 15 mars prochain.
  • L’écologisme se souciait de préserver le monde naturel — ce n’est plus le cas (par Mark Boyle)

# [VIDEO] Ça commence d’un sac – Épisode 2 – La ZAD du Moulin (hiver 2019) : Prêt ? Action ! - Venus de Lyon, trois gars ont débarqué un matin sur la zad, nous rencontrer, discuter, vivre notre expérience. De ce moment passé, voici le retour d’expérience en vidéo. Merci à eux - « Dans la recherche de mode de vies alternatifs, les ZADs se présentent à nous comme évidente, organisation rapide et avec le minimum jusqu’à la désobéissance citoyenne. Presque hors-système les zadistes cherchent à s’en émanciper. Pour filmer comment il se logent et se nourrissent c’est compliqué. C’est toujours un peu borderline. On va cibler ici sur leurs combats et leurs organisations. »

https://youtu.be/wFha4eGrx-U

Répressions, terrorisme d’Etat, pressions, violences policières, surveillance

# Loi « anti-casseurs » : un point de non-retour dans la restriction des libertés pourrait être franchi - Être condamné à un an de prison et 15 000 euros d’amende pour s’être couvert le visage avec un foulard ou pour s’être protégé les yeux par crainte d’un tir de LBD ? Découvrir, le jour d’une manifestation, que le préfet vous interdit d’y participer sur la base de suspicions et sans décision d’un juge ? De telles mesures, qualifiées d’« extrêmement graves » par les défenseurs des droits humains, seront bientôt possibles grâce à la loi dite anti-casseurs, qui doit être définitivement adoptée aujourd’hui par le Sénat. La loi s’inscrit dans un arsenal judiciaire récent qui a pour conséquence de multiples régressions du droit de manifester en France.

# Balance ton proc ! Solidarité avec les incriminé.e.s - Depuis quelques semaines, nous sommes plusieurs à nous rendre au tribunal, les lundis et mardis, pour apporter du soutien aux gilets jaunes interpellés les samedis et aussi faire le constat de la répression qui leur est faite. Jonglant d’une salle à l’autre, il n’est pas évident de les trouver, et rien n’est fait pour nous simplifier la tâche. On essaie au mieux de se répartir le temps et les salles afin d’éviter de louper leur audience. S’ils sont moins nombreux que lors des premiers actes, on estime qu’il est important de venir !

Déclaration de gilets jaunes de Quimper {PNG}Déclaration de gilets jaunes de Quimper sur la répression policière du régime {PNG}

Magouilles et violences structurelles du système

  • Les éditocrates éblouis par Macron... et en rage contre les gilets jaunes - Depuis le début du « grand débat » lancé par le gouvernement à la mi-janvier, Emmanuel Macron est omniprésent dans les médias. Ses déplacements sont scrutés, et ses interventions lors de « débats » (qui prennent rapidement la forme de monologues) sont retransmis en direct par les chaînes d’information en continu. Et surtout, sa « performance » fait l’objet de tous les commentaires éblouis des éditocrates. Pendant ce temps, la mobilisation des gilets jaunes se poursuit. Ces derniers ne provoquent pas le même enthousiasme chez les tauliers des grands médias, qui ne manquent pas une occasion de les mépriser et de les insulter. Retour en images sur ce contraste qui n’est pas sans évoquer La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable... »
    Voici la vidéo d’Acrimed :
    https://youtu.be/v05441Yu_mM

Destructions écologiques et climatiques catastrophiques provoquées par le capitalisme et les civilisations industrielles

Portfolio

Marché de l'emploi : foire où des esclaves se battent entre (...)

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