Aux frontières, racisme et fascisme des bandes organisées de Collomb

Les violences des sbires de l’état français s’intensifient

par Camille Z.
Mis à jour le mardi 21 août 2018

A la frontière avec l’Italie, les menaces, passages à tabac, vols, insultes et illégalités se multiplient du fait des bandes armées (flics en tout genre et militaires) financées et commandées par l’état français, ainsi que des délations.

la violence et le racisme des flics est une méthode de contrôle et de répression instituée

Le racisme, le fascisme et la violence des supplétifs de l’état sont à présent une méthode de contrôle et de répression instituée, il ne s’agit pas de bavures.
Et sur place certaines personnes civiles participent sans vergogne à cette immonde chasse raciste aux exilé.e.s !

- Lisez des témoignages édifiants et terrifiants dans l’article La Frontière au quotidien : passages à tabac et délations

- Extraits :

Paroles de flics
– Lors de l’arrestation d’un mineur : « Même si t’avais dix ans je te laisserai pas passer »
– Au poste de police, un flic met une musique : « Tu connais cette musique ? Regarde le titre tu vas comprendre ! Ça s’appelle White paradise. »
– Une patrouille procède à une interpellation dans la montagne, un des flics appelle son supérieur : « c’est bon on a trouvé le gibier ».

Au quotidien les fouilles humilient les personnes de passage avec régulièrement des attouchements, des insultes et un racisme ouvertement exprimé.

Les responsables politiques nous le martèlent : nous vivons dans un État de droit. Ce que nous tenons à faire comprendre ici, c’est ce que cela signifie dans le cas particulier de la frontière : c’est la traque, les ratonnades, les humiliations et les droits bafoués des personnes racisées et sans papiers, de façon systématique. C’est aussi dix ans de prison ferme encourus pour « aide au passage en bande organisée » pour celles et ceux qui luttent contre ce dispositif et ce qu’il représente. C’est encore l’intimidation et la mise en danger délibérée comme seul ordre républicain à la frontière.
Il n’y a ici ni bavures, ni dérives : tous ces faits constituent autant d’exemples de ce qu’est la politique frontalière européenne. Ce sont les pratiques quotidiennes des personnes et des institutions qui invoquent l’État de droit pour mieux justifier la violence nécessaire à leur pouvoir.

A BAS LES FRONTIERES, L’ETAT ET LES GOUVERNEMENTS !

Tous les soutiens et élus LREM sont complices !
Il est temps de s’organiser et de résister face à ce système totalitaire et extrémiste dirigé par des malades mentaux.


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